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"La popularité du Dry Needling est en pleine expansion dans le monde médical. Le conseil de l'ordre national des masseurs-kinésithérapeutes autorise l’application de la puncture sèche kinésithérapique depuis 2017 pour les masseurs-kinésithérapeutes sur le territoire français. Il considère que la technique fait partie du domaine de compétences des masseurs-kinésithérapeutes, à condition qu'ils aient suivi une formation reconnue et qu'ils soient certifiés par un examen national.
Les praticiens qui soignent quotidiennement les troubles de l'appareil locomoteur reconnaissent de plus en plus l'implication des Points Trigger Myofasciaux dans l'étiologie des céphalées, des cervicalgies ou des lombalgies, ainsi que des dysfonctions et des processus dégénératifs de l'épaule ou d'autres complexes articulaires. Aucune région corporelle n'échappe en réalité au Syndrome Neurogènes Douloureux.
Le Dry Needling peut aider à réduire les contraintes mécaniques exercées par leurs interfaces myofasciales sur les structures nerveuses et ainsi améliorer les Syndromes Neurogènes Douloureux.
Il aurait aussi un impact positif en cas de spasticité et de fibromyalgie. Sa participation à l'amélioration de la mobilité et à la restauration de la proprioception, des schémas moteurs, de la force et de l'endurance myofasciales, justifie son intérêt en cas de chronicité.
La pratique du Dry Needling nécessite avant tout une bonne connaissance des structures anatomiques. Les risques inhérents au passage de la barrière cutanée existent, et sont renforcés lorsque les bases anatomiques font défaut ou quand les protocoles cliniques ne sont pas respectés [...]"

Extrait de l'avant-propos du livre Dry Needling écrit par Jan De Laere et Véronique De Laere-Debelle.



Comment choisir une aiguille de physiothérapie ?

Nous vous proposons un large choix d'aiguilles de physiothérapie (AGUPUNT® et SEIRIN®).
La longueur de l'aiguille dépendra de la morphologie du patient et de la profondeur du PTrM* à atteindre au sein du muscle.
Nous vous conseillons de ne jamais enfoncer complétement la lame de l'aiguille dans le corps du patient.
En cas d'hésitation entre deux longueurs, nous vous conseillons de choisir la plus grande longueur.
Dans certains cas, il sera judicieux de choisir la longueur de l'aiguille en fonction des structures à éviter.
Par exemple, on optera pour une aiguille de 30 mm de longueur pour puncturer un PTrM du muscle droit fémoral pour éviter de le transpercer et d'atteindre les vaisseaux circonflexes fémoraux latéraux.
Le diamètre de l'aiguille devra être le plus fin possible pour limiter la lésion mais une résistance tissulaire élevée pourra imposer le choix d'un diamètre plus épais.

*Traitement des points trigger myofasciaux

starLes astuces kiné :
• Choisir l'aiguille en fonction de la profondeur du PTrM et de la structure du risque à éviter
• Choisir un petit diamètre pour une meilleure stabilité de la lame
• Ne jamais enfoncer entièrement la lame